L’arrivée à Beijing en bus couchette : tourisme et auto-stop

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 20 Mar 2013   PUBLIÉ PAR Charlène

Dans cet article nous parlons de notre traversée de la frontière Mongole-Chine, notre arrivée en bus couchette à Beijing, notre petite visite de la ville, ainsi que comment on a rejoint la côte pour rejoindre ensuite la Corée du Sud en Ferry.

Traversée de la frontière

Nous sommes lundi 11 mars et enfin nous avons nos visas Chinois. On en profite de suite pour aller à la gare et prendre un billet de train direction Djammin Oud, la dernière ville avant la Chine. Avec la gérante du SunPath on avait discuté du chemin à emprunter pour aller en Chine et le voyage le plus économique est de prendre un train jusqu’à la frontière, traverser la frontière avec une voiture qu’on trouvera sur place et prendre un bus couchette de l’autre côté de la frontière jusqu’à Beijing.

Pour prendre un billet de train on vous conseille de vous y prendre un peu à l’avance beaucoup de Mongols vont dans cette direction. Cette fois-ci nous avons des billets en 3ème classe. Le quai est noir de monde et nous montons à notre tour dans le train pour 14h30 de trajet. On se rend très vite compte qu’il y a vraiment beaucoup de monde dans le wagon, tellement qu’il n’y a pas assez de couchette pour tout le monde. La nuit reste mémorable, ceux ayant pris place dans les couchettes du haut se retrouvent à dormir tranquille tandis que ceux en bas s’entassent à deux par couchette, le plus souvent tête à pied. Charlène partagera sa couche avec une mongol pendant les trois quarts de la nuit. Le confort est très sommaire en comparaison du transsibérien, c’est le même train, les couleurs changent mais il n’y a pas de matelas et encore moins de couvertures pour passer la nuit.

Après une nuit inconfortable, on a droit au lever de soleil sur le désert, mais les vitres étant très sales aucune jolie photo n’est vraiment prise. 7h10 terminus du train, tout le monde descend et vaque à leurs habitudes. On prendra la direction de la frontière pour trouver les fameuses voitures qui pourraient nous aider à traverser la frontière Chinoise, mais on n’a pas fait 10 m en direction qu’une femme nous aborde. Elle fera comprendre qu’elle nous amène à la frontière Chinoise, on lui montre notre carte avec la destination d’Erenhot, la première ville après la frontière. Elle écrira un chiffre sur notre cahier pour donner son prix et marquera 50. On lui demande si c’est bien le prix, elle acquiesce. 50 Tugriks (0,03€) nous paraissent trop bon marché, nous pensons qu’il y a anguille sous roche mais on accepte. Motivée, elle agrippera le bras de Charlène jusqu’à la voiture. On grimpe et roule à toute berzingue. Puis on voit une immense file de voitures qui attendent. La femme s’arrête et on descend mais avant elle demande ses sous, mais le hic c’est qu’elle demande des yuans : La monnaie Chinoise ! En fait c’était 50 yuans (6€, soit 200 fois plus !). On lui fera comprendre que nous n’avons pas de Yuans en lui montrant nos Tugriks et nous laissera partir gratuitement en riant. Nous voilà maintenant à quelques mètres de la frontière devant des dizaines de voitures prêtes à aller en Chine. C’est un véritable commerce, chaque chauffeur rempli sa voiture des gens voulant aller en Chine.

Là un paquet de mongol agrippe Fabien et lui propose d’embarquer dans sa voiture, s’en suit quelques minutes de marchandages, en faisant jouer la concurrence on passera de 50 000 Tugriks à 24 000 Tugriks pour deux. On embarque dans une Jeep, où déjà attendent 7 femmes. On grimpe, on s’entasse et on attend. Puis dès l’ouverture de la frontière à 8h c’est le branle-bas de combat. Tous les conducteurs courent aussi vite que possible pour retourner à leur voiture, démarrer pour être le 1er à passer en Chine. Le chauffeur nous positionne devant les femmes de derrière pour les cacher, certainement qu’il doit y avoir un nombre maximum de personnes dans une voiture et en les cachant il emporte plus de monde et donc plus d’argent.

On passe le premier barrage et nous dirigeons, vers le bureau d’immigration Mongol, toutes les voitures vont aussi vite que possible, une vrai course s’engage. Toutes les personnes de la voiture courent pour vite faire la queue et rentrer les premiers, on suit le mouvement. Une fois dedans on passe les sacs à dos sur le tapis roulant pour contrôler les sacs et on fait la queue pour avoir notre tampon de sortie du pays. Une fois cela fait on court encore pour remonter dans la voiture qui a été fouillé pendant nos procédures. Et rebelote toutes les voitures à fond direction le poste de Contrôle Chinois.

Juste avant de quitter la Mongolie il faut montrer les passeports au deuxième barrage, et nous quittons enfin la Mongolie pour passer en No Man’s Land. Au loin la Chine nous attend, mais d’abord passer le contrôle d’immigration. À l’entrée du bureau un douanier donne à notre chauffeur les cartes d’immigration à remplir et à donner au contrôle du passeport. En rentrant il faut faire la queue à un guichet et payer 5 Yuans pour avoir un bout de papier avec un tampon qu’on doit donner en même temps que la carte d’immigration. En faisant la queue on remplira les papiers d’immigration, puis c’est à notre tour, après le tampon d’entrée du pays, on passe les sacs une fois encore sur le tapis roulant et encore une fois on court pour retourner à la voiture.  Les étapes s’enchaînent vite et on sent que la machine est bien rodée.

Une fois de plus tout le monde en voiture, on traverse le dernier barrage en montrant nos passeports avec tampon requis et nous sommes en Chine. Pendant toutes les procédures on a pu remarquer que les femmes qui nous accompagnaient avaient un nombre impressionnant de tampon Chinois sur leurs passeports. Pour eux traverser la frontière n’est pas compliqué et les achats en Chine sont beaucoup moins chers que chez eux, ils arrivent très souvent qu’ils traversent.

Traversée de la frontièreBus couchette pour Beijing

Le chauffeur nous amène au centre d’Erenhot et nous dépose devant une place, à nous de nous débrouiller pour trouver le bus couchette menant à Beijing. On fera la rencontre d’une Chinoise qui commence à nous parler forcement en chinois. Et là nous avons pu dire que le chinois et pour nous du véritable… chinois, parfaitement incompréhensible, même incapable de reconnaître des sons ou des nuances. Après gesticulation et d’un magnifique dessin de bus par Fabien elle nous emmènera non loin des départs et nous expliquera le chemin qu’il nous reste à faire pour trouver les bus. On trouvera donc où on achète les tickets pour les bus et on attendra 13h30. 14H nous sommes dans le bus et on démarre. Le trajet Erenhot – Beijing se fait dans un bus couchette, inédit pour nous et bien pratique pour les longues distances.

Bus couchette

Bus couchette pour BeijingPendant le trajet rien à dire, le paysage reste le même, des collines et toujours un peu de désert. Une couverture est prévu pour dormir et heureusement car la nuit est relativement fraîche. Nous avions demandé au vendeur des tickets à quelle heure nous arriverions à Beijing et nous devions arriver à 14h le lendemain. Puis dans la nuit le bus fait un arrêt on pense que le chauffeur souhaite faire une petite pause et on se rendort. Charlène se réveillera à 6h ayant l’impression que le bus est arrêté depuis un moment et ce n’est pas qu’une impression, voilà 4h que nous sommes arrêtés. Puis étonnement, il ne reste que 3 personnes dans le bus le chauffeur et nous. On lui demande si ici c’est Beijing. Et il se trouve que oui, encore une fois la barrière de la langue donne des infos erronées. Voilà une chose à laquelle nous ne sommes pas habitué, en Chine si vous posez une question vous aurez une réponse mais pas forcément juste, pourquoi ? C’est simple même s’ils ne connaissent pas la réponse ils ont tendance à répondre pour ne pas vous vexer. Donc il se peut très bien qu’une personne vous indique une mauvaise direction ou vous réponde « Oui, oui » sans savoir de quoi vous parlez. C’est ce qui nous est arrivé ici, on nous avait dit en anglais que nous arriverions à 2h, Fabien a demandé « 2h de l’après-midi ? » en anglais à plusieurs reprise et la réponse fut à chaque fois, « Oui, oui ». Et nous sommes arrivés à Beijing à 2h du matin au lieu de 14h comme nous le pensions. Donc réveil en fanfare, Charlène secoue Fabien, nous récupérons nos sacs et on demande où se trouve la place Tian’anmen en baragouinant le nom de la place avec un accent Franco-Anglais-pseudo-Chinois sorti du lit, le chauffeur comprendra à notre grand étonnement, nous indiquera la route.

Puis on marchera, on demandera plusieurs fois le chemin et il se trouve qu’on se trouvait pile dans l’axe au Sud de la Place et la Cité Interdite. On peut noter que les policiers sont très serviables, parle toujours quelques mots en anglais. Les Chinois sourient et nous dévisage, il faut dire qu’on ne passe pas vraiment inaperçu dans les rues avec nos sacs et la barbe de Fabien. Ils restent aussi très serviables dès que l’on demande un renseignement pour indiquer la route.  Une habitude très peu ragoutante des Chinois sont les crachats de molard de compétition. Ca renâcle de tous les côtés et ça crache à tout va. Autant dire que Charlène n’est pas à son aise.

Après une longue marche on trouve un parc ou une dizaine de Chinois font voler des cerfs-volants, jouent au jeu de paume mais au pied, certains font des étirements, d’autres se renvoient la balle au tennis et diverses activités en tout genre le plus souvent pour s’entretenir.

Tennis détente à BeijingUne fois sur la place Tian’anmen nous n’avons aucun doute que nous y sommes vu sa taille, 880m de long pour 500m de large, la 3ème plus grande place au monde. Cette place est d’autant plus impressionnante quand on sait qu’une grande partie de l’histoire moderne de la Chine s’est jouée ici. Ensuite nous nous mettons en chemin pour trouver l’auberge de jeunesse, très bien situé en plein quartier Hutong, qui sont classés UNESCO. Les quartiers Hutong sont les vieux quartiers de la ville composés d’habitations traditionnelles.

Quartier Hutong à BeijingL’auberge était très mal noté alors on appréhendait un peu les chambres, mais ils se trouvent que certes ce n’est pas d’un grand standing, mais après notre traversé en train avec partage de couchette et nuit dans le bus couchette à la propreté douteuse, on est plus qu’heureux d’être dans un dortoir à quatre lits, d’avoir accès à des douches et toilettes. Et on peut dire que le style « couloir ouvert aux graffitis » donne d’intéressants dessins ainsi que diverses dédicaces.

Guest houseTourisme à Beijing

Après douches et rafraichissement nous partons en quête de Beijing. Nous allons visiter la place de 40 hectares. Avec au Nord la porte de La Paix Céleste avec la célèbre photo de Mao Zedong.

Mao ZedongNous sommes entrés dans les premières cours intérieures Sud de la Cité Impériale. Puis on arrive à une zone payante, voulant visiter la Cité Interdite et voyant marqué entré du Musée du Palais on passera notre chemin. Nous ferons le tour de la Cité Interdite en longeant les douves et nous irons dans le parc au Nord de la Cité. À noter que la plupart des parcs à Beijing sont payants.

Donc ce parc : Jingshan est une grande colline dont la terre provient des douves et canaux qui ont été creusées  autour et dans la Cité Interdite. Jingshan ou aussi « la Colline de Charbon ». On y a une belle vue de la ville ainsi que de la Cité, mais malheureusement la pollution nous bouche complétement la vue et nous ferons que quelques photos sans grand intérêt.

La cité interdite à BeijingEn rentrant vers l’auberge on en profitera pour aller dans un boui-boui, on commandera ce que mange la personne à côté de nous. Fabien aura droit à un petit court avec le gérant du commerce sur comment manger avec des baguettes à la méthode chinoise. Puis après cette longue journée nous rentrerons à notre chambre, laver notre linge et dormir.

Le lendemain une journée chargée nous attend, voulant arriver assez vite au Japon, nous ne pouvons pas nous attarder en Chine, c’est notre dernière journée et nous voulons voir la Cité Interdite et aussi Le Temple du Ciel. Après renseignement la Cité Interdite se nomme maintenant Musée du Palais, donc nous retournons cette fois-ci et achetons les billets de 40 Yuan chacun. La Cité Interdite, pour commencer pourquoi ce nom. Tout simplement car au temps des dynasties chinoise la cité était réservée à l’empereur, à sa famille et aux serviteurs mais strictement interdite au peuple. Sa construction date du début des années 1400 et à durée 14 ans, ce qui en fait un des plus ancien palais de Chine. De 1420 à 1912 deux dynasties ce sont succédées dans la cité, la dynastie Ming (1420-1644) et la dynastie Qing (1644-1912). La dynastie Qing, dernière que connaitra la Chine, a rompu la tradition qui voulait qu’une nouvelle dynastie s’installe dans un nouveau palais. Après avoir été la résidence de 24 empereurs – 14 de la dynastie Ming et 10 de la dynastie Qing – la Cité Interdite cessa d’être le centre politique de la Chine après l’abdication de Puyi, le dernier empereur de Chine, le 12 février 1912.

Aujourd’hui la Cité Interdite est ouverte au public pour nous permettre de nous plonger dans cette Histoire pas si lointaine. La Cité est maintenant animée que par le flux incessant de touriste et parait donc bien vide malgré les quelques expositions d’une partie des richesses accumulées pendant le règne des Ming et des Qing. Mais son infrastructure reste très impressionnante si on se souvient que cela a été fait au XVème siècle.

 Après la visite nous irons en direction du Temple du Ciel mais que nous nous ne visiterons finalement pas puisque le temps de le trouver et de trouver un distributeur d’argent le site sera fermé. Bredouille nous retournerons vers l’auberge et visiterons les Hutongs dans la nuit tombante, mangerons de la street food (des brochettes en tout genre, ainsi que du Tofu brulé à même le charbon). On retournera sur la place Tian’anmen prendre quelques photos de nuit.

Brochette Beijing

Tofu brûlé

Beijing de nuit

Beijing de nuitAuto-stop raté en dehors de la ville

Dernier jour à Beijing, on fait imprimer un papier traduit du français en chinois pour expliquer que nous faisons du stop et allons à Weihai. Nous prenons le métro, très peu cher et la ligne qui amène le plus au sud de la ville. À la sortie nous marcherons 30 minutes le long d’une route interminable, lorsqu’une voiture s’arrête. On lui montre notre papier et nous embarque. Puis au bout d’un moment la voiture se gare et nous descendons. Le chauffeur nous fait un signe avec ses deux index pour un croisement nous croyons que vu qu’il y a un croisement il nous faut aller au sud. Mais en fait en Chine les deux index croisés veulent aussi dire le chiffre 10. Notre premier chauffeur veut être rémunéré. Dépité nous lui donnons ses 10 Yuans en nous promettant à nous même de négocier aux prochains que nous ne donnons pas d’argent.

Puis tout compte fait, son signe ne voulant pas dire croisement, nous décidons quand même de partir au Sud à ce croisement, 30 minutes de plus nous levons notre pouce et essayons d’arrêter les voitures. Finalement une voiture s’arrête. Nous lui montrons nos papiers, la carte en indiquant Weihai. Le jeune homme à son bord hésite et finalement nous autorise à monter avec lui. On se présente, il nous demande d’où nous venons et après il prend son téléphone et appelle quelqu’un et le passera à Fabien. C’est un ami de notre conducteur qui parle Français. Nous lui expliquons la situation et nous dira que l’autostop en Chine ne marche pas. Fabien repassera le téléphone à son propriétaire. Quelques kilomètres plus tard nous descendons et il nous indique dans quelle direction aller.

Après que plusieurs voitures aient refusé de nous prendre, une fourgonnette dans un champ à coté klaxonne et nous rejoins sur la route. Elle s’arrête à côté de nous, à son bord 2 hommes et une jeune femme. On montre une fois de plus nos papiers et on embarque. Malheureusement pour nous on se rend compte au bout d’un moment que ce n’est pas le bon chemin, pire encore on revient à Beijing. Et encore bien pire il nous ramène à la station de métro que nous avions quitté quelques heures plus tôt !!

Le problème de l’auto-stop en Chine et que les Chinois ne savent pas ce que c’est et ne comprennent pas que nous ne voulons pas utiliser les transports en commun qui sont pourtant très peu cher dans ce pays. Nous ne pouvions pas expliquer concrètement ce que nous voulions et sachant que nous n’avions qu’un petit papier à la traduction approximative nous décidons de nous rabattre sur le chemin de fer.

Une fois de plus on reprend le métro direction la gare centrale de Beijing. Nous allons acheter les billets, on trouve temps bien que mal un guichetier qui parle anglais et prenons les tickets les moins cher possible pour Weihai. Le moins cher possible dans un train chinois c’est toute une aventure, le guichetier nous précise donc à plusieurs reprise que nous n’avons ni couchette, ni place assise et le train est complet. Pas de problème nous prenons les billets et devront attendre 22h30 le départ.

La nuit dans le train a été pour le moins chaotique, effectivement on nous avait pas menti, le train est bondé, nous nous retrouvons debout dans le couloir du wagon, on s’assoit tant bien que mal par terre, mais les gens se lèvent pour aller aux toilettes ou fumés et nous sommes dérangés assez souvent. Charlène vers 3h du matin, prendra le tapis de sol et se glissera sous les sièges pour y faire son nid et dormir rouler en boule au sol sous les passagers et passera totalement inaperçu de tout le voyage. Tandis que Fabien et son foutu 1m 82 passera son temps à alterner entre vague sommeil accroupi et debout dans le couloir en attente qu’un siège se libère.

Finalement vers 10h le lendemain des sièges commence à se libérer, donc on a pu prendre les places assises jusqu’à notre arrivé à Weihai à 13H.

Nous voilà à Weihai, une ville côtière et de suite nous sentons une nette différence de température par rapport à Beijing où nous étions en pull, ici c’est écharpe et blouson. Nous trouvons en sortant de la gare un centre d’informations aux touristes, où grâce à Google traduction nous avons pu converser avec les deux femmes y travaillant. Il s’avère que le ferry n’est pas à Weihai mais à Shidao Bay, que nous devons prendre un bus qui nous y mène et elle nous donne l’adresse d’un hôtel pas très cher. Une des femmes nous fera deux mots en Chinois pour qu’on puisse le montrer aux passants et qu’ils nous indiquent l’hôtel ainsi que le port.

Très gentilles elles nous amèneront à la station de bus et nous indiquera quel bus prendre. Et c’est parti pour 1h30 de trajet, agrémenté d’un film chinois sous-titré en anglais. Arrivé à Shidao Bay, le temps est vraiment exécrable, il bruine un peu et fait très froid avec un bon vent marin. On trouve facilement l’hôtel et y restons la nuit avec un confort maximum. Nous avons même le net ce qui nous permet de poster cet article.

La Chine nous promet de beau moment à notre retour dans ce pays dans quelques mois. Le pays est vaste, les habitants généreux, de nombreuses choses à voir. Mais il y a quand même du négatif, en premier le problème de l’auto-stop est non négligeable, la taille du pays il faudra sélectionner ce que l’on veut faire ou voir. Il nous tarde quand même l’arrivée en Corée du Sud, dont nous lisons que du positif. La Chine nous attends et nous y reviendront dès que possible.

Prochainement nous partons à Incheon en Corée du Sud.

Photos de la Chine

A propos de l'auteur

Charlène
Auteur du site voyage à 2 et passionnée de lecture Charlène n'en est pas moins une voyageuse. Elle commença à voyager avec son grand frère dans des pays tel que le Venezuela, la Jordanie, l'Égypte et d'autres... Avant de donner le virus à son compagnon : Fabien. Maintenant, elle effectue un tour du monde avec celui-ci et profite du site pour partager ses conseils et astuces sur le voyage à 2. Suivez-moi sur mon profil Google+

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2 Commentaires

Agathe BZH
21 mars 2013 à 13 h 28 min


Coucou 🙂 je suis l’amie de Damien que vous avez rencontrés au nouvel an… J’ai lu tous vos articles et regardé vos photos, quel voyage fascinant! c’est vraiment incroyable tout ce que vous avez vu, et les embuches que vous avez traversées jusqu’ici… Je vous souhaite bonne chance pour la suite, et j’ai des contacts en Chine et Corée si vous avez besoin, n’hésitez pas à me contacter. Bisous 🙂 profitez bien!!!

    Fabien
    22 mars 2013 à 17 h 30 min


    Salut, nous sommes ravi de voir que tu nous suis 🙂 Si je me souviens bien tu avais un projet pour le Kazakhstan, où est-ce que ça en est ?
    Si tu as un contact en Corée, nous sommes effectivement intéressé 🙂 Contacte nous par le formulaire ici : http://charlene-et-fabien.com/nous-contacter/

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