Notre arrivée en transmongolien et Oulan bator

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 07 Mar 2013   PUBLIÉ PAR Charlène

L’article précédent parlait de notre séjour à Irkoutsk et maintenant nous partons vers la Mongolie par le transmongolien pour visiter Oulan Bator.

Transmongolien

Le soir du 23 Février 2013 nous disons au revoir à Anton et Max et nous embarquons dans le train. Une contrôleuse nous guide et nous amène à notre compartiment. Ayant pris les billets de train assez tardivement il n’y avait plus de place en 3ème classe et nous sommes en 2nd classe avec des compartiments privés de 4 personnes, le même principe que le Paris-Moscou que nous avions pris. 

À l’intérieur du compartiment deux femmes d’âge différent y sont déjà. Une russe cinquantenaire et une asiatique dans la trentaine. La russe ne parle pas anglais mais l’asiatique oui. Il se révèle qu’elle est prof et qu’elle accompagne toute sa classe Mongole en voyage. D’ailleurs un attroupement d’une dizaine de garçons passe la tête par la porte pour la voir discuter avec nous. Avant le départ pour plus de tranquillité les deux femmes déménageront dans un compartiment plus loin car la russe est malade et sera au calme. Ce qui nous laisse le compartiment pour nous tout seul, parfait pour que nous puissions nous reposer mais pas vraiment le mieux pour discuter avec les autres passagers du train.

Le lendemain après une grasse matinée nous nous réveillons et sommes ébloui par le changement de décors. De la Sibérie nous sommes passés au désert miroitant. Par-ci par-là un village apparaît au milieu de nulle part sans signe avant-coureur. Au loin nous apercevons une chaîne de montagne et de temps en temps des dunes de neiges viennent couper la monotonie du paysage qui n’en reste pas moins magnifique.

Désert avant Oulan BatorPuis à 14h30 on se retrouve à l’arrêt dans une gare, on se fait contrôler les passeports, la frontière Mongole se rapproche. Ensuite pendant 2h rien à l’horizon, nous sommes toujours en gare et nous avons encore nos passeports. Long moment d’attente, on s’occupe comme on peut. Et d’un coup festival de contrôle. En quelques minutes on se fera contrôler pas moins de 3 fois, 2 fois on fouillera tous les recoins du compartiment, même un chien fera le tour du wagon. Et à la quatrième fois ils nous prendront nos passeports pour y apposer le tampon de sortie de la Russie. À 18h15 on nous rend les passeports et repartons après avoir attendu 3h50 dans cette gare.

À la frontière Mongole on nous reprend les passeports et la carte d’immigration rempli. Et le trajet reprendra son cours naturel, toute la nuit vers Oulan-Bator.

Oulan bator

Le lendemain réveil à 5H du matin par la contrôleuse qui ouvre en grand la porte. Nous nous préparons, faisons les sacs, donnons les draps et attendons 6h05 l’heure d’arrivée à Oulan-Bator. Par la fenêtre nous ne voyons rien il fait nuit noire. En sortant nous avons une agréable surprise : il neige !! Pour ceux qui ne comprennent il faut expliquer que la neige ne tombe qu’aux environs de 0°C. Ce qui veut dire qu’il fait au moins 10°C de plus qu’en Russie. Nous n’avons pas eu un temps comme ça depuis Paris.

Pour le moment il est trop tôt pour aller en ville et nous passerons 3h dans la gare à attendre que le change ouvre pour changer nos Roubles Russes en Tugrik, la monnaie locale. Et grâce au réseau de la gare nous pourrons regarder le trajet pour aller à l’ambassade Chinoise, notre première destination en ville.

Après quelques détours et demandes aux passants nous trouvons l’ambassade Chinoise. Nous regardons les horaires d’ouvertures qui sont le lundi, mercredi et vendredi de 9h30 à 12h, trois demie journée dans la semaine, autant dire qu’il ne faut pas se louper. Nous faisons la queue au guichet et nous faisons un beau sourire à la chinoise en lui demandant un visa touriste. Elle nous montrera une liste sur le côté à fournir (voir dans la section informations aux voyageurs comment faire pour obtenir vos Visas ? pour de plus ample détails). Et nous repartirons bredouille mais nous y sommes uniquement pour savoir exactement ce qu’il faut comme papier.

Après cela nous irons à la recherche de nourriture, mais nous nous rendons vite compte qu’avec ce qu’on a échangé ça ne sera pas suffisant. Une fois avoir trouvé un guichet de retrait nous trouvons un snack avec wifi et nous poserons bagages pendant quelques heures pour faire le point. En ayant voyagé en 2nd classe nous n’avons ni rencontré d’autochtones et donc ni demandé un hébergement, et malgré les températures supérieures à la Russie nous ne souhaitons pas dormir dehors. Nous recherchons sur internet des auberges de jeunesse et tombons sur une auberge très bon marché à 4€ la nuit environ. Nous regardons attentivement le trajet sur l’ordinateur et prenons nos cliques et nos claques et partons direction notre lit. Mais malheureusement nous nous tromperons de chemin et mettrons pas moins de 3h pour trouver l’auberge. En passant notamment dans un cybercafé en cours de route pour retrouver notre chemin. La numérotation des immeubles est complétement anarchique, on passe du 45 au 15 puis au 56 sans savoir pourquoi et de plus parmi toutes les personnes à qui nous avons demandées rares sont celles qui parlent anglais et encore plus rares sont celles qui connaissent l’auberge. C’est simple il aura fallu être à 20m de l’entrée pour enfin trouvé un jeune qui sache où c’était.

Nous y voilà enfin, exténué mais au moins nous avons vu des quartiers que nous n’aurons certainement jamais vus autrement. C’est dans un immeuble au second étage que se trouve l’auberge nous frapperons et demanderons à la gérante si elle peut nous prendre pour 2 nuits, elle acceptera. Il se révèlera qu’on y restera une semaine et demie. L’auberge est très sympa, la chambre est sous forme de dortoir de 8 lits, la cuisine est en libre-service pour cuisiner soi-même. La gérante fait même des machines, payantes certes mais on peut avoir son linge propre et frais.

Cuisine du Sun PathDortoirs Sun Path

En arrivant à l’auberge nous prenons au vol un des occupants qui s’en va et se trouve être un français du nom de Didier, il prendra 2 min pour nous expliquer grosso modo comment il a fait pour obtenir son visa chinois. Nous conseillant de faire la queue au guichet de l’homme si nous pouvons et non au guichet de la femme que nous avons eu ce matin. L’homme étant beaucoup plus souple aux niveaux des papiers requis.

Pour notre visa ce qui nous aura posé problème c’est la lettre d’invitation d’un chinois ou une personne résidant en chine, l’homme soit disant se contenterai d’une réservation d’hôtel d’un billet d’entrée, d’un sourire et le formulaire serait accepté, ce qui n’est pas le cas de cette satané bonne femme qui nous a donné du fil à retordre.

Didier parti, non sans laisser son e-mail si on besoin d’aide. Nous ferons la connaissance des deux autres occupants de l’auberge. John un australien qui aura pas mal voyagé en Afrique, Europe et aura rejoint la Mongolie en bus en passant par la Russie. Et James un anglais d’Oxford plus réservé, qui dormira dans notre chambre.

Le matin suivant nous partons en quête des billets d’entrée et de sortie pour le visa chinois. Pour cela nous allons dans une agence Air Market que nous a vaguement parlé Didier, nous y rentrons et faisons la queue. À notre tour nous demandons des billets d’avion pour le « visa chinese » et la vendeuse nous demandera simplement les dates d’entrée et de sorties voulu ainsi que nos passeports. Elle imprime deux feuilles avec deux vols imprimés dessus aux dates demandés, nous le donnera sans sourciller, un sourire et c’est tout. Nous voilà avec deux faux billets pour le visa chinois, assez extraordinaire.

Ensuite nous irons faire des courses pour manger à l’hôtel et une fois de retour nous ferons les réservations d’hôtel demandé pour le visa. Nous irons les faire imprimer dans l’un des nombreux cybercafés de la ville.

On n’a toujours pas parlé d’Oulan-Bator, tout d’abord c’est… eh bien moche on va dire. Il est dit que c’est la capitale la moins belle du monde et pour le moment nous ne dirons pas le contraire. Certes il est intéressant de constater ce mélange entre les différentes architectures asiatiques, soviétiques et modernes mais ça s’arrêtes là. Mise à part un centre d’affaire qui bouge et quelques lieux tout justes touristiques l’ensemble de la ville est sans grand intérêt. Beaucoup de mongols nous dirons qu’Oulan-Bator n’est absolument pas représentatif de la Mongolie et qu’il n’est pas utile de s’y attarder. Sentiment que nous partageons mais nous sommes bloqué avec nos demandes de Visas chinois. Les seuls lieux que nous avons visité sont le plus grand monastère de Mongolie, le marché noir ou black market ou encore Narantuul, et les hauteurs d’Oulan-Bator en marchant vers les collines ou montagnes. Ce qui marquera le plus est la grandiose chaine de montagne enneigé tout au sud de la ville qui est un parc naturel.

Place d'Oulan Bator

La banlieue d'Oulan BatorLe soir à l’auberge, Fabien en profitera pour se raser et être présentable pour la deuxième visite à l’ambassade. On dit que les chinois n’apprécient pas les barbus car ce ne sont que les plus pauvres qui ne se rasent pas. Un sacré combat entre les poils et le rasoir.

Mercredi 27 février deuxième essai à l’ambassade et toujours aucun homme en vue. La femme n’acceptera pas notre dossier car il nous manque la lettre d’invitation. Elle nous souhaitera bonne chance et nous proposera, elle-même, au pire d’acheter un chinois pour avoir la demande d’invitation. On voit que la demande est complétement bidon et ne sert qu’à corser le visa étant donné que même à l’ambassade on nous dit de l’acheter.

De retour à l’auberge on passera par tous nos contacts pour avoir une invitation, en attendant les réponses nous en profitons pour marcher et effectué notre montée sur les hauteurs d’Oulan-Bator. Nous prendrons la direction de l’Est vers les collines où la ville continu d’être bâti. Mais une fois sortie du centre nous traversons la banlieue et un tout autre monde s’ouvre à nous. Plus aucunes routes n’est goudronnées, uniquement des chemins de terres en piteux états. Au plus nous avançons au plus les maisons en bétons laissent leurs place à des maisons en bois et aux yourtes. Nous sommes très loin de l’ambiance très moderne des buildings de verres à quelques centaines de mètres de là. Cet écart incroyable s’explique par l’afflux des nomades venu de la steppe. Les conditions climatiques extrêmes en hiver que connaissent les nomades depuis quelques années décimes la plupart de leurs troupeaux indispensables à leur vie. N’ayant plus assez de bêtes pour faire du commerce et en vivre correctement ils décident de se replier vers la capitale et s’y installent. Le gouvernement Mongol bien conscient du problème et du risque de voir la culture des nomades s’estomper avec le temps encourage et aide ces familles en leur versant des aides financières annuellement.

Vue des hauteursDe nouveau à l’auberge, la gérante nous propose un centre chinois pour touristes qui pourrait nous vendre des lettres d’invitations. On s’y déplace mais le centre est fermé. Le matin suivant nous y retournerons pour y trouver une femme qui nous expliquera qu’ils ne font plus les invitations et peut-être reprendrons cet été quand il y aura plus de demandes. Mais elle nous indique un autre centre en face de la gare. Après 40 minutes de marche on trouve le centre, on y rentre et on ressort 10 minutes plus tard pour nous indiquer un autre bâtiment plus loin car eux ne s’occupe que de la Russie (alors que le nom est Tourist China, Russia). L’autre bâtiment plus loin se trouve être une agence de voyage qui ne s’occupe que des réservations d’hôtels. Ce que nous avons déjà, nous rentrons une fois encore bredouille à l’auberge.

À l’auberge nous constatons qu’un de nos contacts a répondu et nous envoie dans la soirée une lettre manuscrite scanné et son visa de résidant, Youpi ! Nous ferons ce jour-là la rencontre d’un autre français Karim. Il a passé quelques mois dans une ferme au Népal puis s’est envolé pour la Chine ou il a trouvé un travail et la compagnie d’une femme mongole, il est venu en Mongolie pour changer son visa touriste en visa business pour pouvoir travailler en Chine. Nous sympathiserons l’après-midi, nous lui parlerons de notre voyage, nos problèmes de visa, et lui nous parlera de son futur job ainsi que quelques anecdotes sur la Chine.

Le soir nous verrons une ancienne camarade de classe de la gérante de l’auberge, qui lui a très généreusement demandé si elle ne pouvait pas nous faire une lettre d’invitation pour nous. Après quelques erreurs d’écrit elle nous donnera la lettre avec comme adresse d’invitation le lieu où habite ses parents, tout en leur ayant au préalable téléphoné pour leur expliquer la situation. Nous la remercierons chaleureusement avant son départ.

Fabien et Karim passeront 2 longues soirées à refaire le monde, exposant chacun leurs visions. Karim ayant lu la Bible, la Torah et le Coran et suivant ce dernier, la conversation tournera souvent autour des grandes idées que véhicule la religion, comme le don, le respect et l’entraide. Mais aussi de la mauvaise utilisation des hommes de la religion souvent dû à l’incompréhension des pratiquants venant du fait qu’ils n’ont pas lu les textes et qu’ils ont appris uniquement par la transmission orale ou en lisant des résumés qui occultent des détails importants. Les discussions se sont également articulées autour de la politique du monde, politique extérieure de la chine, de la Russie, de la France et des USA, ainsi que des pratiques du gouvernement chinois et russe.

Vendredi 28 février 2013 troisième essai à l’ambassade. Nous partons tôt avec Karim à l’ambassade, nous sommes désappointés c’est toujours la même femme. Mais cette fois-ci nous sommes confiants, nous avons une lettre écrite en chinois et au pire une autre lettre de Rémi notre contact. Nous essayons avec la lettre chinoise, elle l’a lit et après nous demande si on a la photocopie de son passeport. Damned ! On ne va pas y arriver. On retourne fissa dans un cybercafé imprimer la deuxième lettre qu’on a et retournons à l’ambassade. On fait la queue on donne la lettre avec la copie du passeport que nous a fourni Rémi et là elle nous sort que dans la lettre d’invitation il manque le numéro de nos passeports. On est ébahi. On insiste, on lui fait des gros yeux. Elle hésite mais refusera finalement. On comprend mieux pourquoi une vitre nous sépare des guichets. Nous rentrerons à l’auberge pour se détendre et contacter Rémi une fois encore.

Nous profiterons du week-end pour finir les papiers qu’il nous manquait pour le dossier et visiter le plus grand monastère de Mongolie : Gandan ou monastère de Gandantegchinlin. Malheureusement on n’a pas pu tout visiter c’était payant. Puis aussi le marché noir, immense marché à ciel ouvert où on y vend de tout. Du textile à la nourriture en passant par des vélos en pièces détachés ou des fournitures de bureaux. On a pu démarcher pour Fabien une ceinture en cuir de 3000 Tugrik soit 1,65€ contre 15-20€ en France.

Lundi 4 Mars 2013. Nous repartons au combat à l’ambassade. Cette fois-ci on a tout. Ça se révèlera concluant puisque le dossier est accepté. Elle nous donnera un coupon que l’on doit payer à la banque en face de l’ambassade. Nous irons payer puis retournerons à l’auberge fêter notre victoire : manger. Nous passerons à la deuxième, étape que faire après ? On cherchera des fermes pour du wwoofing ou du couchsurfing en dehors d’Oulan-Bator pour aller dans les steppes. On enverra les demandes, nous attendons encore les réponses.

Le mardi nous dirons au revoir à Karim qui nous aura accompagnés lors des visites et avec qui on a passé de bons moments. Karim repartira en Chine dans la matinée.

Un autre problème se pose, nous devons quitter l’auberge car c’est les vacances et elle sera bientôt complète. Nous dirons au revoir à la gérante super gentille, avec qui on aura discuté et qui nous aura aidés autant qu’elle le pouvait.

Après quelques demandes de couchsurfing John un canadien vivant à Oulan-Bator nous invitera pour prendre un verre. Le soir nous le rejoindront à la place centrale d’Oulan-Bator, là où il y a le parlement et une majestueuse statue de Gengis Khan : la place sukhbaatar. John nous met d’emblée à l’aise, on comprend très bien tout ce qu’il raconte et donc nous invite dans une des tours de verre de la ville au 17ème étage dans le bar branché pour homme d’affaires sortant du travail pour boire un coup.

La vue est magnifique et la soirée se passe bien, on parle de diverses choses, notamment de son expérience dans les voyages, de nos voyages surtout de l’Inde qui a l’air de l’intéresser. La soirée avançant et les restaurants fermés il nous invitera à manger et dormir chez lui. C’est notre première expérience du couchsurfing et ça commence bien. John est sympathique et très ouvert, on espère que nos prochains hôtes seront tout aussi charmants.

En attendant nous sommes encore à Oulan-Bator avec aucune réponse des fermes auxquelles on a demandé de venir et nous attendons aussi de ravoir nos passeports avec les visas chinois lundi.

Merci à Damien, Jan et Rémi qui nous ont permis d’avoir le précieux sésame, la lettre d’invitation pour la Chine.

Photos de la Mongolie

A propos de l'auteur

Charlène
Auteur du site voyage à 2 et passionnée de lecture Charlène n'en est pas moins une voyageuse. Elle commença à voyager avec son grand frère dans des pays tel que le Venezuela, la Jordanie, l'Égypte et d'autres... Avant de donner le virus à son compagnon : Fabien. Maintenant, elle effectue un tour du monde avec celui-ci et profite du site pour partager ses conseils et astuces sur le voyage à 2. Suivez-moi sur mon profil Google+

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18 Commentaires

Anaïs
7 mars 2013 à 14 h 40 min


Coucou Chanou, je ne manque pas de lire vos aventures au fur et à mesure.
Je suis contente de voir que tout se passe bien pour vous bon a part quelques petits déboires, mais qui font parti de l’aventure, c’est le jeu!!
Bonne continuation….gros bisous à vous.
PS: je l’aurais bouffer la femme de l’ambassade hihihi!!!

    Charlène
    7 mars 2013 à 14 h 48 min


    Je dois t’avouer qu’elle a mis nos nerfs à rude épreuve. Mais finalement ça y est, elle a accepté. Ouf ! Après faut voir si le dossier est bon et combien de temps ils vont nous donner sur le territoire.
    Gros bisous à ta petite famille

Cathy
11 mars 2013 à 11 h 48 min


L’administration étrangère fonctionne aussi bien qu’en France! Vous avez un visa pour combien de temps en Chine?

Bonne continuation,
bisous
Maman

    Fabien
    11 mars 2013 à 11 h 59 min


    Nous pouvons rester 60 jours en Chine et il faut qu’on soit rentré avant le 6 Juin 2013, mais de toute façon nous devons sortir de la Mongolie avant le 24 Mars.

K.
11 mars 2013 à 13 h 18 min


Super de vous lire apres s’etre croisé, j’espere que vous avez eu des réponses de fermes depuis la rédaction de l’article !
En ce qui me concerne ça a été un vrai bon moment passé ensemble, prenez soin de vous et envoyez moi l’invitation pour le mariage prévu le mois prochain .
Quoi ??… j’ai fait une gaffe ? ah c’était une surpriiiiiiseuu ?… oups désolé fabien.

😀

Bye Bye les amoureux
K.

* je suis les 3 livres car ils racontent strictement la meme chose 😉 *

    Fabien
    11 mars 2013 à 14 h 37 min


    Nous n’avons pas eu de réponse, mais nous avons notre Visas dans la poche donc nous prenons dès que possible la direction de la Chine. Ce fut également un réel plaisir de partager ce bout de chemin avec toi, je me souviendrai longtemps de nos conversations. J’espère que tout ce passe au mieux pour toi actuellement et que le pull a plu. 🙂

    Bye l’ami

NICOLE ET FRANCK
14 mars 2013 à 14 h 04 min


Nous suivons votre périple depuis le début…..devant la cheminée,c’est plus confortable.
Nous attendons la suite prochainement.Prenez bien soins de vous.Au fait ! Joyeux anniversaire Fabien !
Bisous à vous deux. Mamie et Papi.

    Fabien
    15 mars 2013 à 4 h 12 min


    Merci à vous, cela nous fait grand plaisir de savoir que vous nous suivez.
    Merci pour mon anniversaire.
    A bientôt
    Fabien

Damien
14 mars 2013 à 17 h 56 min


La guichetière chinoise me fait pensé à la maison des fous dans les douze travaux d’Astérix 🙂

Bonne continuation !

    Fabien
    15 mars 2013 à 4 h 13 min


    C’est exactement ça, elle nous a rendu folle. 🙂
    A+ l’ami

Franck
14 mars 2013 à 18 h 25 min


salut à tous les deux.. je vous souhaite , bien sur , un bon voyage pour la Chine en espérant que vous pourrez vous poser un peu pour fêter cet anniv… nous les hommes, de toute façon , l’âge comme le vin nous rend meilleurs! au fait il y a des bruits de mariage qui circulent!!?? Haaaa bises on pense fort à vous

    Fabien
    15 mars 2013 à 4 h 16 min


    Salut,
    cette journée à été une course pour traverser la frontière en voiture mais certainement une des meilleures expériences que nous ayons vécu jusqu’à aujourd’hui. Nous détaillerons cela dans un prochain article. Effectivement depuis ce changement de chiffre je me sens mieux 🙂 ! Et les bruits restent des bruits.

    Bises à plus.

yves et josette
18 mars 2013 à 18 h 11 min


nous suivons votre trajet avec beaucoup d émotion et de curiosité..gros bisous a tout les deux.. josette.yves.

    Charlène
    19 mars 2013 à 4 h 06 min


    Salut tonton, tatie. Ça me fait plaisir de voir que vous nous suivez. Le voyage se passe bien comme vous le voyez. Gros bisous

      yves et josette
      20 mars 2013 à 19 h 00 min


      sur la route de coursan et de saint pierre il fait bon.les tracteurs sont pendu aux arbres ‘les cailloux chantent,les moutons gallopent dans les pres,a part cela tout va bien et vous sur les routes de la corée du sud,il ya des tracteurs..grosses bises a tout les deux..josette yves…

Marie-Noëlle
12 août 2013 à 7 h 47 min


Hé bien le visa chinois c’est un vrai casse-tête… chinois! J’ai aussi pour projet le transsibérien et transmongolien. Petite question en passant pour le visa russe. Il est vraiment meilleur marché de prendre son billet de transsibérien directement en Russie et non pas par une agence. Mais pour avoir le visa russe, ne faut-il pas avoir un billet de train ou avion de sortie du pays? Bref, casse-tête russe?
Bonne suite et merci,

Marie-No

    Fabien
    12 août 2013 à 19 h 42 min


    En achetant le billet directement à Moscou tu as la possibilité d’avoir la 3ème classe qui est la moins chère. D’après nos recherches la 3ème classe ne se vend que comme ça. En plus d’être moins chère c’est sans aucun doute la plus intéressante, se retrouver sans ce wagon rempli, à pouvoir échanger, discuter, apprendre c’était vraiment une belle expérience.
    Pour le visa russe, non pas besoin de billet tu as la liste des documents que nous avons fourni à l’ambassade russe à marseille ici : http://voyage-a-2.com/obtenir-vos-visas. Mais je conseille vraiment de te renseigner à l’ambassade, les modalités change très souvent.

      Marie-No
      13 août 2013 à 11 h 49 min


      Merci pour les infos! Départ prévu dans… deux ans, donc les exigences des ambassades ont le temps de changer ;). Bonne suite de voyage à vous 2!